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 "Tu es la seule en qui j'ai confiance, Aides moi Ever, s'il te plait" (PV Eve)

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MessageSujet: "Tu es la seule en qui j'ai confiance, Aides moi Ever, s'il te plait" (PV Eve)   Lun 13 Mai - 20:01



l y a des journées comme ça où on aurait mieux fait de ne pas se lever le matin. Depuis mon retour d’Irlande, je me sentais souvent fatiguée. A vrai dire, je passais quasiment toutes mes après-midi de libre à dormir, ce qui était plus inhabituel vu que je me contentais, d’ordinaire, de quelques heures de sommeil. Plus je me reposais, plus je me sentais fatiguée, ce qui inquiétait doublement Allistair. J’expliquais cette fatigue par le nombre de gardes éreintantes que j’enchainais dans la semaine et n’avais pas véritablement une minute à moi depuis notre voyage. De plus, mon alimentation de ces dernières semaines était loin d’être équilibrées ce qui pouvait expliquer mes malaises passagers au cours de la journée.

Ce jour là, ma garde avait commencée à 16 heures et je devais la terminer vers 8 heures.. Les traits tirés, j’étais arrivée au boulot me dopant littéralement à la caféine, ayant passé le début d’après-midi avec Allistair entre deux de ses cours je n’avais pas réussi à faire de sieste, j’avais grignoté une biscotte au passage, mon estomac faisant des siennes depuis quelques temps. Bref ma fin de journée commençait mal. Le service des urgences fut plutôt calme, à part quelques patients habituels à consulter, des plâtres à poser, des sutures à effectuer je ne pouvais pas dire que j’avais été surchargée. Evidemment, le service des urgences ne restaient pas définitivement calmes. Vers 23h30, des accidentés de la route furent amenés et je dus m’occuper du conducteur d’une voiture qui avait grillé un stop et s’était fait rentré dedans. Le conducteur sentait l’alcool à plein nez, encore un de ces individus qui essayaient d’associer l’alcool et le volant. Un cocktail dangereux ! Je procédais à l’intubation surveillant en même temps le rythme cardiaque de l’homme qui vacillait considérablement. Assistée par mon collègue et ami: Jason, nous tentions le tout pour le tout pour soigner cet homme dont la vie semblait ne tenir qu’à un fil. Une fois avoir rétabli son rythme cardiaque et sa tension à peu près stable, étant victime de graves lésions internes, nous laissions le chirurgien prendre le relai. Alors que je retirais ma blouse et mes gants couverts de sang, la pièce se mit à tourner autour de moi, mes jambes flanchèrent tandis qu’un voile noir s’abattait sur mes yeux. Je perçus au loin la voix de Jason tandis que les ténèbres se refermaient sur moi.

A mon réveil, quelques minutes plus tard, j’étais allongée sur un lit tandis qu’une infirmière prenait ma tension sous les ordres d’un Jason inquiet. Je tentais tant bien que mal de me lever alors qu’il me repoussait pour examiner mes constantes,

-Ca vaaaaa Jason, lâche moi, rouspétais-je en m’asseyant.

-Pas question ! Ta tension est plus basse que la normale, tu as la tête d’un fantôme est ce qu’au moins tu as mangé ce midi ?
-Parfois je me demande si tu es un docteur ou une mère.
-Je ne plaisante pas Grace, tu n’es pas anorexique au moins?
-Jason !* il ne semblait pas m’écouter*
- Je vais te faire une prise de sang.
-Non, non et non ! Si j’ai fait un malaise, c’est parce qu’en ce moment j’enchaine les gardes et je manque de sommeil ! Alors pas de piqure ! Ca va mieux ! Je t’assure !
-Tu es certaine ? Bon…Je te connais, de toute façon tu ne vas pas vouloir être examiner et je ne veux surtout pas me coller une patiente comme toi ! J’ai informé le chef de service que tu avais fait un malaise et il m’a dit qu’il te mettait au repos pendant une semaine. Oui, pas besoin de me regarder comme ça, je sais que tu me détestes, mais c’est la deuxième fois cette semaine que tu fais un malaise et la prochaine fois j’appelle ALLISTAIR, vu ? Maintenant rentre chez toi !

J’avais envie de l’assassiner mais je n’étais pas tellement contre une semaine de repos. Après m’avoir fait avalée de l’eau sucrée, je descendais du lit et partie dans les vestiaires chercher mes affaires. Bon d’accord, c’était bizarre ces malaises à répétition et maintenant que j’y pensais, moi aussi cela m’inquiétait. Je n’étais pas le genre de personne à prendre soin de sa santé, loin de là. Assise sur le banc en train de lasser mes converses je repensais à mes symptômes. Des fatigues à répétition, un estomac fragile…Mon cœur se mit à battre plus rapidement en faisant un rapide calcul dans ma tête…Ce n’était pas possible ! Affolée, je me rendais dans une salle de soin vide, fermais la porte ainsi que les stores tandis que j’allumais le monitoring présent dans la pièce, ma main tremblant alors que j’appliquais le gel sur mon bas ventre tandis que je faisais aller la poignée du moniteur. « Pas ça, s’il vous plaît, pas ça ». Boum, boum, boum, boum, boum…L’image qui apparaissait me laissa bouche bée. Ce n’était pas possible…Pas moi. Je rallumais l’appareil, et refis l’échographie avec lenteur. Boum, boum, boum, boum, boum, aucun doute possible, j’étais…Oh mon dieu. J’éteignais l’appareil, prenais la photo que je glissais dans la poche de mon jean’s et quittais la salle à grandes enjambées, totalement perdue. Déboussolée, je n’avais pas pris mon Ashton Martin pour rentrer et avais préféré prendre le bus. Inquiète, j’avais appelé Ever sachant pertinemment qu’à minuit trente, elle ne dormirait pas. Reconnaissant ma voix affolée, elle m’avait proposé de venir chez elle pour m’expliquer ce qui n’allait pas. N’ayant pas le courage de rentrer chez moi pour croiser le regard d’Allistair qui m’en voudrait certainement toute sa vie, j’acceptais son offre, envoyais un message à celui-ci et débarquais chez ma filleule, les yeux remplies de larmes.

Celle-ci m’ouvrit en pyjama, c’est-à-dire un débardeur et un short l’air inquiet. Il faut dire que je ne l’avais pas vraiment rassurée. Elle et moi avions une relation particulière. Quand nous étions petites, nos mères étant amies avaient voulu sceller leurs amitiés en faisant de moi la marraine d’Ever. Je la connaissais par cœur, comme elle me connaissait par cœur. Autant dire que quand vous avez changer les couches d’une personne étant bébé, vous savez que vous pouvez vraiment lui faire confiance.

Les larmes roulaient sur mes joues sans que j’arrive à les retenir, moi qui maîtrisais d’habitude si bien mes émotions. Je n’avais pas posée un pied chez elle que je lâchais, tremblante, fatiguée et apeuré :

-Reagan je suis enceinte…

Une véritable catastrophe…
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R. Everleigh Spencer
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MessageSujet: Re: "Tu es la seule en qui j'ai confiance, Aides moi Ever, s'il te plait" (PV Eve)   Lun 13 Mai - 23:35




Grace & Reagan

« Tu es la seule en qui j ai confiance, aide moi Ever, s'il te plaît »

.C était tellement étrange d être de retour a Colombia, après presque 1 an loin de tout. Tout était identique et pourtant c était différent, comme si on m avait ouvert les yeux après un long sommeil. Voilà 2 semaines que j étais rentré, et je n avais pas eu une minute a moi. Entre les rendez vous avec l administration de l université pour me réinscrire et expliquer mon absence, ma tante qui voulait tout savoir de mon départ précipité et qui ne me lâchait pas d une semaine et mes recherches de boulot. C était a me demander si je n aurais pas mieux fait de rester exiler. Mais New-York me manquait, cette ville où tant de choses s étaient produites, des souvenirs qui resteront gravés en moi et bien sur c était ici qu habitait ma marraine. J étais très proche d elle, confidente, meilleure amie, elle était et est toujours un de mes piliers. C était la première qui avait su que je revenais et pourtant depuis ces deux semaines, je ne l avais toujours pas vu. Pourquoi me demanderiez vous?
Tout simplement car j avais peur. Je l avais tout simplement abandonner sans lui donner d explications. Elle avait mit du temps avant de me retrouver et je me souviendrais toujours de sa voix hystérique au téléphone, alors qu elle me demandait ce que je foutais.
Il y a de ça un an, j étais folle amoureuse, j étais heureuse et épanouie. Et maintenant, je parvenais a peine à sourire, je fuyais les gens et n osait plus trop me lier a eux. J ai 23 ans et je vis comme une petite vieille car j ai trop peur que la vie me réserve d autres coups durs et que je ne sois pas assez forte pour les encaisser.
Ce matin je m étais réveillée en sursaut, hurlant a gorge déployée. Ce rêve, toujours le même, il me hantait depuis déjà plusieurs mois si bien que je ne dormais pratiquement plus et que je craignais de me coucher le soir. Au lieu de trainer au lit comme j en avais l habitude, je me levais en trombe, me précipita dans la salle de bain et prit une douche froide, pour calmer mon cœur qui s'emballait et enlever cette sueur froide qui me collait a la peau. Je finis par m asseoir dans la douche et recroqueviller me mit a pleurer, incapable de me calmer et d apaiser ma douleur. J avais vu pas mal de docteur et ils me disaient tous que ça finirait par passer, mais après tout ces mois d attente je commençais a en douter. Je finis tout de fois a me relever, finit ma douche et après mettre sécher, enfilait une simple tenue d intérieur. Hors de question pour moi de mettre un pied dehors aujourd'hui. Depuis mon retour, je n avais pas pris la peine de ranger mon appartement ainsi tout était en vrac par terre. Voici donc de quoi occuper ma journée, entre lessive, rangement, ménage, je serais tellement occupée que je n aurais pas besoin de réfléchir et de penser.

C est vers 1pm que je décidais d aller m acheter quelque chose a manger ou plutôt de me faire livrer. Mon frigo était vide et ma tante ne devait passer que plus tard avec mes courses. Je ne la remercierais jamais assez pour tout ce qu'elle faisait pour moi. Elle avait compris aux premiers coups d œil, que quelque chose n allait pas et pourtant elle n avait pas cherché a en savoir plus, sachant que je lui en parlerais quand j en aurais la force. Ainsi que je lui avais demandé ce service, elle avait accepté avec bon cœur. Je pris donc mon téléphone et appela ma pizzeria préférée, Gino le propriétaire me reconnut tout de suite et me dit que d ici 30 min ma commande serait chez moi. Voilà donc une bonne chose de faire. En attendant mon déjeuner, je regardais autour de moi si il y avait encore des choses dont je devrais m occuper, mon regard se posa sur un carton, que je pris et posa sur la table basse. Je ne savais pas si je devais m en débarrasser ou le garder. Il contenait des souvenirs joyeux comme douloureux. C était un peu ma boîte a secret, il contenait ma vie durant cette année, ce qui m était arrivée, les lieux où j étais allé et tout ce que j avais perdu. Mais il contenait aussi des souvenirs magiques, les moments passés ensemble, nos fous rires, ...
Assise sur mon canapé, je soulevais le couvercle et contempla l'intérieur, le regard vide, incapable de savoir si je devais pleurer, sourire ou autre, alors je restais juste sans expressions contemplant ce qui représentait 1an de ma vie. C était tout de même triste de voir que ça ne tenait que dans une misérable petite boîte.
La sonnerie de ma porte me sortit de ma léthargie, je me levais, prit ma monnaie sur la table et alla ouvrir la porte. Ma pizza était arrivée en même temps que ma tante, je payais ma commande, la prit et laissa entre ma tante. Après avoir poser les sacs débordant de provisions, elle s approcha de moi, me prit mon visage entre les mains et me serra fort. J étais si heureuse de la voir.

Ma chérie, tu as une de ces mines. Comment vas tu aujourd'hui?
Elle me regardait a present, le front plissé par l inquiétude. Je lui fis un sourire et feignant d être bien, je lui répondit avec entrain et en lui souriant.

Tout va très bien, le décalage horaire ne fait plus effet mais j ai encore un peu de mal a dormir. Je te remercie vraiment pour les courses, je n étais pas très bien ce matin et je ne me sentais pas de sortir.

Je me mis a tout ranger aider par elle. Quand tout fut a sa place, je l invitais a se joindre à moi pour manger la pizza ce qu'elle accepta. Je la vis jeter des petits regards un peu partout et s attarder sur ma boîte, mais elle ne fit aucuns gestes dans sa direction gardant sa curiosité pour elle. Je dressait la table, pendant qu elle prépara une salade, puis une fois tout servit et prêt, nous nous installames a table. Il était bon de l avoir près de moi, elle était une vraie commère et elle me raconta en l espace d une heure tout ce que j avais loupé durant 1 an. Elle réussit a me faire rire et cela me fit un bien fou. Puis une fois le repas finit, il lui fallut partir. Elle me prit dans ses bras, me serra fort et me promit de revenir bientôt. L appartement était bien plus silencieux. Ne sachant quoi faire, et étant éreinter, je pris la direction de mon lit, attrapa deux somnifères et tâcha de m endormir. Et j y parviens, je dormis plusieurs heures avant de me réveiller comme une fleur a 11pm. Je me levais, m affala sur le canapé, alluma la télé zappant plus qu autre chose.

A minuit trente, mon portable sonna et je fus surprise de voir le numéro de Grace apparaître. Je décrochais et au son de sa voix, comprit que quelque chose n'allait pas. Sans réfléchir une seconde, je lui dis de venir chez moi. Une fois après avoir raccrocher, j allais dans la cuisine, préparais du café. Il ne fallut pas longtemps avant que ma sonnette retentisse. Je me précipitais vers la porte l'ouvrait, pour découvrir ma marraine en larmes. Je me rapprochais d elle la prit dans mes bras. Jamais je ne l avais vu dans cette état. Son corps tremblait, elle semblait totalement perdue.

Que t arrive? Est ce que quelqu un t a fait quelque chose?

Je commençais moi même a paniquer et c est alors qu elle me dit:

Reagan, je suis enceinte...

Une bouffée d émotions me submergea en entendant ces mots, je retiens mes larmes difficilement. Ce n étais pas le moment de penser a ça, Grace était désemparée et avait besoin de moi. L entourant de mes bras, je l entrainais vers le canapé. Je pris place à côté d elle, prit ses mains dans les miennes.

Tu sais qui est le père? Pourquoi te mettre dans cet état? Explique moi tout, tu me fais peur.

Désormais plus rien n avait d importance, ni la boîte ouverte sur la table basse, ni mon cauchemar, ni mon année passée. Grace était mal et elle avait besoin de moi. Je l a laissais quelques instant le temps de nous servir de bonnes tasses de café. Je reviens vers elle, impatiente de savoir ce qui pouvait raniment la mettre dans cet état et comment je pouvais l aider.
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MessageSujet: Re: "Tu es la seule en qui j'ai confiance, Aides moi Ever, s'il te plait" (PV Eve)   Mar 14 Mai - 19:26

Elle me prit dans ses bras en un geste de réconfort alors que je laissais aller mon chagrin, de grosses larmes roulant sur mes joues. J’étais loin d’être une personne émotive ou facilement attristée, mais il fallait avouer que je venais de recevoir un gros choc. Elle m’entraîna sur le canapé tel un pantin désarticulé alors que je me laissais choir soudainement chao. Comment était-ce possible ? Est-ce que tout cela était vraiment réel ? Je pris ma tête entre mes mains, mes deux coudes appuyés contre mes genoux, agrippant mes cheveux à la recherche d’une réponse. Les pensées se succédaient dans mon esprit à une vitesse folle, j’étais véritablement incapable de me concentrer alors qu’un sanglot silencieux faisait trembler tout mon être. Allistair et moi prenions tellement de précautions, comment cela avait-il pu arriver ? Surtout à nous…Il m’en voudrait tellement. Ayant peur de l’engagement, Peut-être allait-il penser que je voulais lui forcer la main et il finirait par me quitter. Comment allais-je vivre sans lui ? Une seule solution se dégagea de mon esprit : l’avortement. Il fallait que je prenne rendez-vous immédiatement pour oublier cette histoire une fois pour toute. Cependant, cette solution si facile me donnait un goût amer dans la bouche et une envie de vomir me submergea, comme si le fœtus –car c’était comme cela que je préférais le considérer pour le moment- manifestait sa volonté de rester bien au chaud dans mon ventre. Etais-je prête à avorter ? Est-ce que je voulais avorter ? De toute façon je n’avais pas le choix, je souhaitais le bonheur d’Allistair et il avait tellement peur de l’engagement que je ne voulais surtout pas le blesser par un accident qui pourrait être la cause de la fin de notre couple…Que devais-je faire ?
La main de Reagan qui frottait mon dos pour me réconforter me fit lever la tête. J’étais tellement désolée de me montrer sous ce visage peu flatteur mais en même temps j’avais tellement besoin d’elle. Je pris une grande inspiration, prête à lui fournir quelques explications.

-Evidemment que je sais qui est le père ! Notre relation est secrète alors tu dois me promettre de ne pas en parler *j’attendis qu’elle me donne sa promesse avant de poursuivre*…C’est un prof d’université et notre relation n’est absolument pas basée sur le sexe, je…je l’aime Reagan, c’est l’homme de ma vie, je sais qu’il y a quelques mois tu ne m’aurais certainement pas entendu dire ça mais…Il est ce que j’ai de plus précieux. Nous sommes ensembles depuis environ 8 mois, je vis quasiment chez lui et il m’est indispensable. *je poussais un profond soupir* Allistair et moi prenions toujours nos précautions, je ne comprends pas ce qui s’est passé. Je suis tellement fatiguée Reagan…. Je ne sais pas quoi faire…Il n’aime pas l’engagement et je ne veux pas le forcer à quoique ce soit…Mais…Je…Je suis perdue.

Je sortais l’échographie de la poche de mon jean’s pour la poser sur la table basse. Je devais être à ma douzième semaine de grossesse, ce qui expliquait les fatigues et les nausées matinales. Sur cette petite image, je pouvais même savoir le sexe de l’enfant… Tout cela était tellement soudain. Je ne savais même pas si j’avais envie de devenir mère et en réalité je ne m’étais jamais réellement posée la question. Je n’avais pourtant pas le choix…C’était soit le fœtus, soit Allistair et le choix était vite fait. Pourtant, sur cette petite image se trouvait le fruit de notre amour, un mélange unique de lui et moi, qui nous lierait pour toujours. Ce que je ne savais pas encore, c’est que j’étais tombée amoureuse de ce bébé à la minute où je l’avais vu sur l’écran. Encore trop chamboulée par la surprise et l’émotion, j’étais incapable de prendre du recul et de réfléchir calmement.

-Je suis désolée de t’imposer mes problèmes, Reagan, je sais que tu n’as pas trop le moral en ce moment mais je ne savais vraiment pas à qui en parler…. Quoi ? Ne me regardes pas comme ça, tu es ma filleule je sais quand tu ne vas pas bien et puis je dois avouer que ta tante m’a harcelé de coups de téléphone depuis ton retour.

Je souris timidement même si tout mon être était encore rongé par ce que je venais d’apprendre. Reagan était la seule qui pouvait me comprendre et me conseiller…Et la seule en qui j’avais suffisamment confiance pour partager cette épreuve…
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MessageSujet: Re: "Tu es la seule en qui j'ai confiance, Aides moi Ever, s'il te plait" (PV Eve)   Mer 15 Mai - 15:30




Grace & Reagan

« Tu es la seule en qui j ai confiance, aide moi Ever, s'il te plaît »

Il m était difficile de voir ma marraine dans cet état, j avais l habitude de la femme forte que rien n'ébranlait et qui peu importe les obstacles ou les problèmes, les surmontait sans problème. La voir dans cet état me déchirait le cœur et je me promit de faire tout mon possible pour l aider, la soutenir. Certes je n étais pas au meilleur de ma forme, mais mes problèmes passaient toujours après ceux de mes proches. Elle était dans un tel état, et ça me brisait le cœur. Je lui apportais un café, puis pris place à ses cotes, lui passant la main dans le dos pour essayer d apaiser ses sanglots. Je pouvais comprendre qu avoir un bébé pouvait chambouler toute une vie, je le comprenais même très bien, mais il y avait quelque chose derrière tout ça qui aggravait les choses. Je lui laissais le temps de respirer sachant qu elle me dirait sous peu ce qui se tramait reellement. Ce qui me surpris le plus quand elle commença à parler c est qu elle me fit promettre de garder sa relation pour moi. Donc Grace avait une relation secrète.... Mon intérêt était piqué à vif et je voulais vraiment en savoir plus. Je dus donc lui promettre de garder son secret sous silence, ce que je fis naturellement, je n étais pas le genre de personne à divulguer les secrets des autres à tout les coins de rues. Quand elle m avoua qu elle était tombé folle amoureuse d un prof d université, je ne fus pas des plus surprise encore une fois, car moi même avait céder sous le charme d un d entre eux. Décidément la marraine et la filleule avaient plusieurs point en communs. Désormais je comprenais mieux la situation, être enceinte est une chose mais d un prof universitaire une autre. Ils leur seraient beaucoup plus difficile de garder leur relation secrète, et ils risquaient gros. Ce pauvre professeur pourrait perdre son droit de donner des cours et perdrait ainsi son revenu. Ce n était pas une situation dans laquelle j aurais aimé me trouver. Pendant qu elle me disait à quel point elle l aimait et à quel point il comptais pour elle, je me vis sourire, il était tellement bon de voir son visage s illuminé de la sorte à la simple évocation de cet homme. Je pris mon café et en but une gorgée quand soudain, le nom de l homme en question surgit de la conversation. Je faillis m étouffer sous le choc, prise d une qui te de toux, je mis plusieurs minutes à reprendre le contrôle. Allistair?! Il n y avait pas 36 milles personnes, portant ce nom et étant professeur dans le coin. Comment ma Grace, ma marraine, ma meilleure amie, avait pu tomber amoureuse de ce rustre. J avais eu l occasion d assister à ces cours plusieurs fois et je peux vous dire que je n avais jamais connu un prof qui avait rendu la philosophie aussi ennuyeuse. De toute manière à quoi pouvait bien servir cette matière. Toutes les filles de l université se rendait à ses cours dans l unique but de minauder et attirer son attention car il était soit disant d un charme fou. Je dois vous dire que je cherche encore où il le cache son charme. Donc, pour conclure, je ne l aimais pas et voilà que j apprenais que Grace l aimait, sortait avec, habitait presque chez lui et encore en plus portait son enfant dans son ventre. Franchement je comprenais son désarroi. Après avoir essuyer mes cochonneries, je me tournais vers elle.

Quand tu dis Allistair, tu parles bien de cet espèce d irlandais de pacotille qui se considère professeur de philosophie et qui fait tomber toutes les minettes comme des mouches?


J espèrerais que je m étais tromper, mais hélas quand elle hocha la tête positivement, un léger grognement monta de ma gorge, ce qui me surprit moi même. Je sentais la colère monter en moi, déjà que je le portais pas dans mon cœur. Mais pour avoir mit ma Grace dans une telle situation il allait subir ma colère. Et dieu seul sait qu il ne faut pas mettre Reagan en colère. Je tachais toutefois de me calmer car Grace avait besoin de moi, pas d une bombe à retardement. Après plusieurs inspirations, je lui demandais.

Que comptes tu faire? Je veux dire que je doute que l avortement soir la solution. Tu t en voudrais toute ta vie d avoir interrompu la vie d un petit etre.

Pendant que je parlais, je la vis sortir quelque chose qu elle me montra. C était l échographie de son bébé. Je sentis alors une vague de chagrin me submergé, incapable de retenir mes larmes, je me levais et m éloignais un peu. Je savais qu elle pouvait mal interpréter mon geste mais une foule de souvenirs venait de me frapper en plein visage et les larmes s étaient mis à couler toute seule. Je lui rendis la photo, la main tremblante. Il fallait que je sois forte car aujourd'hui il n était pas question de moi mais de Grace et je ne me voyais pas lui expliquer mes soucis alors qu elle se trouvait dans cet état..
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"Tu es la seule en qui j'ai confiance, Aides moi Ever, s'il te plait" (PV Eve)

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